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Ce cours rappelle les bases de la microéconomie néoclassique, et développe les fondements de la nouvelle microéconomie. La première partie du cours est consacrée à la présentation du modèle de concurrence pure et parfaite, à partir des comportements des consommateurs et producteurs sur les marchés. La deuxième partie focalise sur les approches de la concurrence imparfaite (interactions stratégiques, marchés oligopolistiques, prise en compte des externalités) et les stratégies d’entreprises qui en découlent.
Quelles sont les forces qui contribuent à la compétition politique ? Quelles sont les formes de la participation politique ? Ce cours vise à présenter les forces et comportements politiques dans le cadre de la démocratie représentative. Tour à tour ce cours reviendra sur les frontières du politique, la porosité des frontières de l’espace politique, la représentation politique, les comportements électoraux et l’action collective.
Ce cours est une initiation à l’histoire du 19ème siècle qui, en raison du dynamisme de ses peuples et de leur exploration du reste du monde peut être qualifié sans peine d’« européen ». Et sur le Vieux Continent c’est un siècle de transition entre l’Ancien Régime et la modernité, non sans heurts.
Le cours porte sur l'un des principaux domaines de la sociologie: la « consommation » de la télévision, du cinéma, de la lecture, de la musique, de la fréquentation de musées. Il s'agit notamment d'étudier les déterminants sociaux de ces pratiques (position sociale, âge, genre), les principales perspectives théoriques qui les ont analysées (la sociologie de la légitimité culturelle, les « cultural studies »...), et leurs prolongements en termes de politiques publiques (les politiques de démocratisation).
Cet enseignement constitue un cours sur la communication politique et non de communication politique. Il vise à saisir le rôle dévolu à la communication dans le fonctionnement de la compétition politique contemporaine. Ce faisant, le cours propose de s'interroger sereinement sur le supposé pouvoir des médias mais aussi sur la notion d'opinion publique"
A l’heure d’une modification profonde des processus de la décision publique, l’Union Européenne (UE) revêt un poids singulier. A cet égard, il est essentiel de connaître le cadre et les objectifs de la construction de l’UE (histoire et principes de fonctionnement), le développement d’un processus décisionnel autonome ( Conseil-s-, Commission, Parlement), l’émergence d’une communauté de droit (système juridictionnel, citoyenneté) ainsi que les conditions et l’objet des décisions européennes (budget, politiques publiques).
Ces éléments permettent de comprendre à quel point l’Union Européenne conditionne désormais le processus de décision interne à l’Etat français et de mesurer, en conséquence, le degré d’évolution vers une union de nature quasi-fédérale.
Ce cours ambitionne d’étudier les « idées politiques » ou les « idéologies politiques » sous un angle résolument sociologique, c’est-à-dire en évitant toute forme d’analyse faite sur le modèle du canon biblique (à savoir un corpus de textes éternisés, figés, rendus cohérents et dont le sens est « verrouillé » par un auteur souverain ainsi que contrôlé par une communauté accréditée de commentateurs et d’exégètes et ce, en faisant l’économie de l’étude de ses modes sociaux de diffusion et de réception). Ainsi, dans la perspective intellectuelle ouverte par la socio-histoire, ce cours se propose d’étudier les constructions conceptuelles attachées au champ politique en formation tout au long des XIXè-XXè siècles et ce, largement sous l’angle de leurs usages sociaux et politiques. Il s’agira ainsi de voir, à l’articulation entre discours savants et discours militants, comment ces « idées politiques » ont pu être construites puis importées par divers entrepreneurs politiques (intellectuels, élus, partisans, etc.) pour justifier et organiser leurs mobilisations ou pour créer certains groupes sociaux et politiques (« les ouvriers », « la nation française », le parti radical, etc.). Il sera également question d’en évaluer les conséquences quant au jeu politique français (professionnalisation et autonomisation du champ politique). Cela suppose dans ce cours de dresser des passerelles entre histoire des idées politiques, sociologie politique et histoire sociale.
Ce cours propose une première approche des théories et des pratiques des relations internationales. Il privilégie les acteurs, enjeux et processus. Il s’articule autour de trois axes : une perspective historique des relations internationales, les acteurs et modes de régulation des relations internationales et les principaux enjeux des relations internationales en ce début de XXIème siècle.