Le master Relations internationales à Boston


du 8 avril 2019 au 13 mai 2019

Du 7 au 9 mars dernier, 11 étudiant·e·s du master « relations internationales : nouveaux enjeux et gestion de crise » étaient à Boston pour trois jours de débats, conférences et tables-rondes autour du thème « Migration in a turbulent world ». Chloé Latronico et Auriane Ségol faisaient partie de cette délégation.

RI à Boston

RI à Boston

« Pendant trois jours, on a participé à des conférences, débats et projets avec d’autres étudiants étrangers », explique Auriane Ségol, élève de quatrième année du master « Relations internationales : nouveaux enjeux et gestion de crise ». Aux côtés de onze autres camarades, elle a participé au 34ème EPIIC international symposium organisé par the Institute for global leadership de la Tufts University de Boston.

Trois jours de conférences autour du thème des migrations 

« Chaque fois, depuis plus de trente ans, il y a un thème international. Cette année c’était les migrations dans un monde changeant », explique Chloé Latronico, autre membre de la délégation de Sciences Po Toulouse. Pendant trois jours, les onze étudiant·e·s ont participé à des panels et débats animés par des professeur·e·s, politicien·ne·s et professionnel·le·s internationa·ux·les sur des thèmes précis tels que le trafic d’êtres humains, les femmes dans les migrations.

L’occasion d’échanger avec des étudiant·e·s internationa·ux·les sur des problématiques globales

Quelques jours avant le début des conférences, 60 étudiant·e·s des quatre coins du monde, dont onze de Sciences Po Toulouse, ont échangé sur les situations particulières de leurs pays. « Il y avait des étudiants d’universités prestigieuses d’Argentine, du Canada, du Brésil, de Chine, de Russie, d’Israël, de Singapour et de Grèce », explique Chloé. « Comme on était mélangé avec toutes les autres délégations pendant une semaine, on a eu de gros débats », poursuit-elle. Ces trois jours ont également été l’occasion pour les étudiant·e·s de prendre la parole et d’affirmer leurs idées en anglais. Auriane explique : « Ça nous a permis de nous exprimer de façon claire et politisée. »

De quoi forger son esprit critique

« On a parlé migration sans aucune délégation du continent africain, donc on a fait remonter ça dans nos critiques », argumente Auriane. Ces trois jours ont été l’occasion pour les onze élèves de Sciences Po Toulouse de forger leur esprit critique. « On essayait de poser des questions un peu plus critiques que les autres délégations qui restaient assez consensuelles », détaille Chloé qui regrette le manque d’auto-critique de certain·e·s participant·e·s. Elle poursuit : « On a décidé d’avoir une position critique y compris sur notre propre pays ».


Rédigé par CECILE MARCHAND

Mise à jour le 15 avril 2019


 

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