Marion Huot : de sciences Po Toulouse à la Croix Rouge française


du 23 juin 2019 au 15 juillet 2019

Diplômée en 2017, Marion Huot travaille désormais pour la Croix Rouge française. De ses stages et son engagement sportif à la fondation du RETSER, la jeune Niçoise d’origine revient sur cinq ans au 2 ter Rue des Puits creusés.

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« Mon engagement associatif et mon master ont été vraiment complémentaires », annonce d’emblée Marion Huot, 26 ans, diplômée de Sciences Po Toulouse. Aujourd’hui, elle est officier de recherches auprès de la Croix Rouge française à Paris. « On aide des familles qui ont été séparées suite à des conflits, des catastrophes humanitaires etc. », explique-t-elle. Elle poursuit : « On reçoit des personnes pour écouter leur histoire, retrouver les membres de leur famille à l’étranger ou en France aussi. Parfois, on règle des problèmes de communication ».


Un passage par le master Relations internationales, nouveaux enjeux et gestion de crise

Avant cela, Marion Huot est passée par le master D2P3 : Relations internationales, nouveaux enjeux et gestion de crises. « D2P3 m’a apporté une bonne connaissance des contextes géopolitiques et des acteurs de la scène internationale », explique-t-elle. Elle se souvient de cours théoriques denses mais aussi d’ateliers pratiques comme des simulations de l’ONU ou de l’OTAN.

Des stages professionnalisant pour y voir plus clair

« En rentrant à Sciences Po Toulouse, je n’avais pas vraiment d’idée en tête […] Ce qui m’intéressait en D2P3, c’était vraiment le côté géopolitique, crises chaudes », se souvient Marion Huot. L’ancienne élève a profité de plusieurs stages lors de son cursus pour affiner son orientation.

Après un semestre à Istanbul en troisième année, elle se spécialise dans la thématique des migrations avec un stage au Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) de Genève. L’année suivante, à l’été 2016, elle décide de partir en Grèce pour travailler aux côtés du Protection working group de l’UNHCR. « J’avais envie de plus de terrain. Je suis arrivée en Grèce en pleine situation de crise des migrants », se souvient-elle.

La fondation du Réseau des étudiants toulousains en soutien aux exilé·e·s et réfugié·e·s

Bien que passionnée par la thématique des migrations, Marion Huot explique : « Je ne savais pas vraiment comment en faire mon métier. C’est vraiment l’approche associative qui m’a plu ». En rentrant de son stage en Grèce, elle co-fonde le Réseau des étudiant·e·s toulousain·e·s en soutien aux exilé·e·s et réfugié·e·s.

Elle raconte : « À mon retour de Grèce, j’ai voulu m’engager en France. C’était au moment du démantèlement de la jungle de Calais ». Avec plusieurs étudiant·e·s de Sciences Po Toulouse, elle se rend sur place pendant quatre jours afin de venir en aide à l’Auberge des migrants. « Quand on est revenu à Toulouse, on était motivé pour aller plus loin » : après une visite dans un centre d’accueil et d’orientation toulousain est né le RETSER. L’association organise des cours de langues, des sorties dans la ville, des matches de football et s’est, depuis, étendue à plusieurs universités toulousaines.

Sans oublier : un engagement sportif sans faille

Parmi ses nombreux engagements lors de sa scolarité à Sciences Po Toulouse, Marion Huot est présidente du Bureau des sports, de la Fédécrit et membre de l’équipe de rugby féminine pendant cinq ans. « À Sciences Po Toulouse, il y a vraiment la possibilité de s’engager dans une association. On peut acquérir énormément de compétences pratiques, se familiariser à la gestion de projet. C’est un aspect positif très fort dans le parcours Sciences Po », conclut-elle.


Rédigé par CECILE MENARD

Mise à jour le 24 juin 2019


 

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