Unité de recherche Transitions Organisations Politiques Inégalités (UTOPI)
Crée en 2001, le Laboratoire des Sciences Sociales du Politique (LaSSP) compte 68 membres : 23 enseignants chercheurs, 25 doctorants, 12 docteurs et 5 post-doctorants. Le laboratoire est interdisciplinaire, puisqu'il rassemble politistes, des juristes, des historiens, des sociologues partageant le même souci de penser le politique par ses ancrages sociaux, ses sédimentations historiques et ses modalités de régulation notamment juridiques.
Le LaSSP est historiquement rattaché à Sciences Po Toulouse. Ses activités de production et d'animation de la recherche sont fortement articulées aux formations proposées par l'établissement puisque ses membres coordonnent ou intègrent les équipes pédagogiques des parcours et masters.
Seule équipe d'accueil toulousaine en science politique, le LaSSP est rattaché à deux écoles doctorales : l'École Doctorale de Droit et Science Politique (EDDSP) de l'Université Toulouse Capitole pour les thèses de droit et de science politique, l'École Doctorale Temps, Espace, Société, Culture (TESC) pour les thèses de sociologie.
Le laboratoire a directement participé à la fondation de l'Institute of Advance Studies of Toulouse et du LabEx SMS (Structuration des Mondes Sociaux). Il est impliqué dans trois plateformes transversales : l'IFERISS (INSERM) sur la problématique santé/société, la structure fédérative de recherche de l'ESPE, et celle de la MSHS de Toulouse.
Le 1er janvier 2026, le LaSSP devient UTOPI : Unité de recherche Transitions Organisations Politiques Inégalités - UMR 5311, en fusionnant avec le Centre d'Étude et de Recherche Travail, Organisation, Pouvoir (CERTOP) sous l'égide du CNRS.
Son projet scientifique repose sur la prise en compte de l’interdépendance des différentes transitions — sanitaires, environnementales, productives, éducatives ou politiques —, souvent étudiées de manière isolée, en silo. Il s’agit d’identifier les leviers de transformation et les obstacles structurels qui influencent leur mise en œuvre dans les pratiques et les politiques publiques. L'approche d'une perspective « par le bas » est privilégiée, en analysant les transitions du local à l’international, à travers les mobilisations sociales, les formes de protestation et les reconfigurations contemporaines qu’elles entraînent.
Le LaSSP est historiquement rattaché à Sciences Po Toulouse. Ses activités de production et d'animation de la recherche sont fortement articulées aux formations proposées par l'établissement puisque ses membres coordonnent ou intègrent les équipes pédagogiques des parcours et masters.
Seule équipe d'accueil toulousaine en science politique, le LaSSP est rattaché à deux écoles doctorales : l'École Doctorale de Droit et Science Politique (EDDSP) de l'Université Toulouse Capitole pour les thèses de droit et de science politique, l'École Doctorale Temps, Espace, Société, Culture (TESC) pour les thèses de sociologie.
Le laboratoire a directement participé à la fondation de l'Institute of Advance Studies of Toulouse et du LabEx SMS (Structuration des Mondes Sociaux). Il est impliqué dans trois plateformes transversales : l'IFERISS (INSERM) sur la problématique santé/société, la structure fédérative de recherche de l'ESPE, et celle de la MSHS de Toulouse.
Le 1er janvier 2026, le LaSSP devient UTOPI : Unité de recherche Transitions Organisations Politiques Inégalités - UMR 5311, en fusionnant avec le Centre d'Étude et de Recherche Travail, Organisation, Pouvoir (CERTOP) sous l'égide du CNRS.
Son projet scientifique repose sur la prise en compte de l’interdépendance des différentes transitions — sanitaires, environnementales, productives, éducatives ou politiques —, souvent étudiées de manière isolée, en silo. Il s’agit d’identifier les leviers de transformation et les obstacles structurels qui influencent leur mise en œuvre dans les pratiques et les politiques publiques. L'approche d'une perspective « par le bas » est privilégiée, en analysant les transitions du local à l’international, à travers les mobilisations sociales, les formes de protestation et les reconfigurations contemporaines qu’elles entraînent.