En Bref
- Structure(s) de rattachement
- Durée de la formation
-
- 2 ans
- Lieu(x) de la formation
- Manufacture des tabacs, Toulouse, Toulouse
- Langues d'enseignement
-
AnglaisFrançais
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La stratégie d’influence désigne l’ensemble des actions, discours et dispositifs mobilisés par un acteur — institution publique, organisation internationale, entreprise, parti politique, ONG ou groupe d’intérêt — pour orienter durablement les représentations, les comportements et les décisions du public ou d’autres acteurs, au sein d’un environnement donné.
Elle s’appuie sur une compréhension fine des rapports de pouvoir, des équilibres institutionnels, des dynamiques sociales et des représentations collectives. Une stratégie d’influence vise non seulement à défendre des intérêts, mais aussi à façonner l’agenda public, à structurer les enjeux légitimes, et à créer des coalitions d’acteurs qui pour atteindre l’objectif recherché.
Elle combine généralement :
En somme, une stratégie d’influence est une ingénierie du soft power, qui vise à transformer le cadre cognitif et normatif dans lequel les décisions se prennent.
Le parcours Communication et stratégies d’influence (CoSI) est le seul parcours du Diplôme de Sciences Po Toulouse à reposer sur une pédagogie en alternance. Cela permet d’articuler la maîtrise approfondie de techniques de communication avec des compétences analytiques et rédactionnelles généralistes : haut niveau de culture générale, intelligence des enjeux socio-politiques contemporains, solide formation aux sciences sociales.
À Sciences Po Toulouse, nous défendons une vision de la communication comme un outil d’utilité sociale et politique, au service des institutions, des entreprises, mais aussi des causes et des citoyens.
La communication ne se réduit pas à une logique marchande ou à l’art de la manipulation : elle répond à des aspirations d’utilité sociale et d’engagement.
Elle ne se limite pas à la production de contenus superficiels. Bien pensée, elle devient un levier pour éclairer, mobiliser et transformer.
Faire de la communication, c’est être au cœur de la décision.
C’est participer conseiller les acteurs dirigeants, orienter les positionnements politiques, calibrer les prises de parole, anticiper les crises…
Le master CoSI les prépare à ces responsabilités : les étudiant·es apprennent à analyser, comprendre, influencer et conseiller.
Manufacture des tabacs, Toulouse, Toulouse
Vous avez un niveau bac +3 et vous souhaitez intégrer Sciences Po Toulouse ?
Le concours de 4ème année permet d’accéder au diplôme de Sciences Po Toulouse, dans l’une des spécialités de cycle master proposées par l’établissement.
Objectif du cours :
Le cours présente le management et son histoire dans une perspective critique en montrant ses conséquences politiques et sociales en matière d’égalités professionnelles. Conduire les équipes, les projets et le changement est une des compétences majeures attendue des futurs cadres supérieurs de l'État et des collectivités territoriales comme des entreprises et des ONG. Ce cours a pour objectif de transmettre les connaissances fondamentales du management qui sont transversales aux principaux champs disciplinaires des sciences de l'organisation (gestion des ressources humaines, contrôle de gestion, systèmes d'information, finances, marketing...). Les grandes fonctions qui existent dans les organisations publiques et privées seront abordées ainsi que les théories qui éclairent les pratiques récentes en matière de management. À ce titre, ce cours s’intéresse directement à la thématique des égalités professionnelles dans toutes ses acceptions : inégalités de genre dans le monde professionnel mais aussi démocratie d’entreprise et égalité des parties prenantes dans la gouvernance des organisations.
Compétences acquises à l’issue du cours :
• Comprendre l’impact du management sur la société et les égalités professionnelles
• Connaître les grandes fonctions des organisations
• Appréhender les théories et outils majeurs du management
Ce cours passe en revue les politiques susceptibles de rehausser durablement la croissance de l'économie française. Quatre grands thèmes seront abordés :
- les politiques agissant sur le niveau de l'épargne et de l'investissement;
- les politiques en faveur de l'innovation et des PME;
- la question de la compétitivité;
- le chômage et le marché de l'emploi.
Le cours proposera dans un premier temps un rappel général sur la croissance économique et sur les limites d'une politique qui ne serait fondée que sur ce seul objectif, avec une attention particulière portée à la question des inégalités et de le développement durable. Chaque séance sera ensuite l'occasion d'analyser les politiques mises en place en France, et de faire un lien avec l'actualité. Parmi les mesures qui seront abordées : le crédit impôt recherche, les pôles de compétitivité, les garanties de prêts aux PME, la fiscalité du capital, les allègements de charge au voisinage du SMIC (dont CICE et pacte de responsabilité), les réformes récentes du marché du travail (la loi El Khomri, ordonnance Macron, réforme de l’assurance chômage, etc..), les emplois d'avenir, la formation professionnelle, etc.. Le cours invitera les étudiants à réfléchir sur le bien fondé des politiques économiques menées au cours des dernières années, dans la mesure du possible d'une manière objective et non partisane à l'aide des méthodologies d'évaluation économique des politiques publiques. Il n’exige pas de connaissances préalables en économie, et ne fait appel à aucun formalisme mathématique.
Ce cours traite des enjeux et des modalités de la fabrique contemporaine du droit. Après un éclairage sur le débat relatif à la crise que connaîtrait la régulation juridique et les politiques publiques visant à y remédier, cet enseignement est conçu comme une initiation à la légistique. Cette dernière, que l’on peut définir à ce stade comme la discipline se rapportant à la conception des textes juridiques, sera l’occasion d’aborder les thèmes suivants : accessibilité et intelligibilité du droit, codification, consolidation, évaluation et expérimentation normatives, lobbying et participation citoyenne, élaboration de la loi sous la Cinquième République, etc.
Une activité facultative prolonge cet enseignement au second semestre et permet à celles et ceux qui le souhaitent de s’initier à la rédaction normative, dans une perspective plus pratique.
Ce cours souhaite étudier la place et le rôle de l’Europe dans l’organisation d’un système mondial à l’époque contemporaine en réfléchissant, chemin faisant, à ce qui fait les spécificités de l’Europe dans ces dynamiques. Comment conçoit-elle le monde et son organisation ? Comment se définit-elle aussi dans ses relations au monde ? Ces spécificités font-elles identité ?
Le temps long de l’analyse, deux siècles, doit permettre de creuser ces questions tout en réfléchissant aux accélérations et aux ruptures majeures dans cette relation (1914 ? 1945/47 ? 1990 ?). Après avoir étudié comment l’Europe se définit en tant qu’ensemble de valeurs tout autant que système de régulation, nous étudierons ce que la transformation de sa place dans le monde, de la domination sans partage à la marginalisation, fait au système et à ses différents acteurs.
What is Comparative Politics and how do we do it? How do we explain similarities and variations in the ways political institutions and authorities are organized around the world? How does a comparative approach help us understand contemporary sociopolitical processes?
This course offers an in-depth study of the conceptual and methodological tools of comparative politics, as well as a critical reflection on how the various approaches developed in this sub-field of political science enable us (or not) to make sense of the world around us.
First, the course aims to understand how diverse this subfield is. It does so by analyzing the intellectual legacies on which it was built - in particular J.S Mills, Alexis de Tocqueville and Max Weber - and the debates surrounding these legacies.
Second, the course examines comparative politics as a methodology, taking a critical look at its key tools (typologies, variables and case study designs).
Third, and based on these reflections, the course will address the “big topics” of the field, such as the state construction, regime change and the dynamics of political mobilizations. Using cases from all regions of the world, the course will also examine the transnational circulation of political concepts and practices.
Bibliography :
- Kenneth Newton et Jan W. van Deth, Foundations of Comparative Politics, Cambridge University Press, 2010
- Erica Simmons et Nicolas Smith (ed.), Rethinking Comparison, Cambridge University Press, 2021
- Daniele Caramani (ed.), Comparative Politics (6th edition), Oxford University Press, 2023
- Benedict Anderson, A life beyond boundaries: a memoir, Verso, 2016
Ce cours, délivré en quatrième année à l’ensemble des étudiant-es des parcours « internationaux » de l’IEP, a pour objet d’approfondir certains aspects du droit international public. En ce sens, il constitue la suite du cours de droit des relations internationales dispensé en deuxième année. Deux thèmes seront plus particulièrement traités, car ils sont au coeur des enjeux du droit international contemporain : d’une part le droit de la responsabilité internationale et d’autre part le droit du contentieux international.
Ces connaissances sont nécessaires à toutes études internationales, car elles permettent d’une part de mieux comprendre la particularité du droit international et d’autre part d’expliquer certaines stratégies juridictionnelles des acteurs internationaux. L’enseignement permettra ainsi l’étude de domaines plus spécifiques du droit international (droit international de l’environnement, droit international du recours à la force, etc.).
PROGRAMME
Thème 1. La responsabilité internationale
Séance 1. Introduction
Séance 2. Le « fait internationalement illicite »
Séance 3. Imputabilité et non-imputabilité
Séance 4. Le dommage
Séance 5. La réparation
Thème 2. Droit du contentieux international
Séance 6. Le règlement pacifique des différends et les juridictions internationales
Séance 7. La formation des engagements juridictionnels
Séance 8. Compétence et recevabilité
Séance 9. L’instance
Séance 10. La décision juridictionnelle
BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE
- Denis ALLAND, Manuel de droit international public, 9e éd., PUF, coll. Droit fondamental, 2022, 372 p.
- Régis BISMUTH, Claire CREPET DAIGREMONT, Jean-Louis ITEN, Guillaume LE FLOCH, Arnaud DE NANTEUIL, Les grandes décisions de la jurisprudence internationale, 2e éd., Paris, Dalloz, 2021, 950 p.
- Éric CANAL-FORGUES, Patrick RAMBAUD, Droit international public, 3e éd., Paris, Flammarion, coll. Champs, 2016, 51 p.
- Dominique CARREAU, Andrea HAMANN et Fabrizio MARELLA, Droit international, 13e éd., Paris, Pedone, coll. Études internationales, 2022, 812 p.
- Jean COMBACAU et Serge SUR, Droit international public, 13e éd., Paris, LGDJ, 2019, 896 p.
- Oliver CORTEN, François DUBUISSON, Vaios KOUTROULIS et Anne LAGERWALL, Une introduction critique au droit international, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2017, 602 pp.
- James CRAWFORD, Alain PELLET et Simon OLLESON (dir.), The Law of State Responsibility, Oxford University Press, 2010, 1376 p.
- James CRAWFORD, Brownlie's Principles of Public International Law, 9e éd., Oxford University Press, 2019, 872 p.
- Emmanuel DECAUX, Olivier DE FROUVILLE, Droit international public, 12e éd., Paris, Dalloz, 2020, 643 p.
- Pierre-Marie DUPUY et Yann KERBRAT, Droit international public, 16e éd., Paris, Dalloz, 2022, 994 p.
- Pierre-Marie DUPUY et Yann KERBRAT, Les grands textes de droit international public, 11e éd., Paris, Dalloz, 2022, 1200 p.
- Malcolm EVANS (dir.), International Law, 5e éd, Oxford University Press, 2018, 976 p.
- Mathias FORTEAU, Alina MIRON, Alain PELLET, Droit international public, 9e éd., Paris, LGDJ, 2022, 2048 p.
- Marc PERRIN DE BRICHAMBAUT, Jean-François DOBELLE et Frédérique COULÉE, Leçons de droit international public, 2e éd., Paris, Dalloz, coll. Amphi, 2011, 682 p.
- Raphaëlle RIVIER, Droit international public, 3e éd., Paris, PUF, 2017, 876 p.
- Jean SALMON (dir.), Dictionnaire de droit international public, Bruxelles, Bruylant, 2001, 1240 p.
- Carlo SANTULLI, Introduction au droit international, Paris, Pedone, 2013, 276 p.
- Carlo SANTULLI, Droit du contentieux international, 2e éd., Paris, LGDJ, 2015, 638 p.
- Malcolm N. SHAW, International Law, 9e éd., Cambridge University Press, 2021, 1308 p.
This course approaches the topic of international finance from the different perspectives opened by the different subfields of economics. It provides an introduction to market finance, to financial microeconomics, and to monetary macroeconomics at the same time. The matter is divided into three parts. Part 1 presents the basic notions of finance: credit instruments and the principles of discounting, interest rates and their setting, equities and their pricing, derivatives and their design. Part 2 develops the concepts of money and banking, their nature, their evolution, as well as their management and regulation. Eventually, Part 3 focuses on the structure of the international monetary and financial systems, as well as on the geography of global capital flows. The goal of this teaching is to provide students with an overall understanding of the nature of the instruments traded on financial markets, of the working of the financial sector, as well as of the architecture of the global financial infrastructure.
Le cours propose aux étudiants un outillage théorique et empirique destiné à nourrir une pratique professionnelle réflexive et critique. Il s’attache à analyser la genèse, la structure et les visions du monde propres aux champs professionnels de la communication (communication politique, conseil en communication, journalisme) : processus de spécialisation, division du travail, hiérarchies, formes de concurrence et croyances professionnelles. En mobilisant les apports de la sociologie, le cours interroge également les croyances et les évidences qui structurent les métiers de la communication — telles que le supposé « pouvoir du discours » ou la nécessité de la transparence — en les replaçant dans une analyse rigoureuse des concepts et des résultats d’enquête. L’objectif est ainsi de donner aux étudiants des clés pour comprendre, objectiver et questionner les pratiques et les représentations naturalisées qui organisent ces métiers.
Le séminaire a pour objectif de permettre aux étudiants de concevoir et d’analyser des stratégies de communication intégrées, articulant communication externe et interne. Il propose dans un premier temps une compréhension des principaux enjeux de la communication des organisations, avant de doter les étudiants des bases théoriques et méthodologiques nécessaires à la résolution de cas concrets et au décryptage de stratégies existantes. Le cours aborde notamment les modèles de communication, l’analyse stratégique (SWOT), le diagnostic et la formulation du problème de communication, le benchmarking à partir du positionnement, la définition des objectifs et des cibles, le choix des moyens et l’élaboration du budget, ainsi que les méthodes d’évaluation des actions de communication.
Le séminaire a pour objectif d’initier les étudiants au marketing, dont le marketing digital, et à traiter de l’importance du marketing dans l’économie moderne.
L’enseignement se fait à travers un cadre théorique qui présente le marketing en tant que concept et en tant qu’état d’esprit, les différents domaines du marketing (marketing de l’offre, marketing politique, marketing B toB…), la stratégie marketing (segmentation, ciblage et positionnement) et le marketing-mix dont la variable communication. L’enseignement se fait également à travers un ensemble de cas pratiques qui permettent aux étudiants de croiser les acquis théoriques avec des éléments de marketing plus opérationnels.
Le séminaire propose une analyse approfondie des cadres juridiques qui structurent aujourd’hui les stratégies de communication. Il aborde les grands enjeux contemporains liés à la liberté d’expression, à la responsabilité des acteurs de la communication, à la propriété intellectuelle, à la protection des données personnelles et à la circulation des contenus en ligne. À partir d’études de cas et de situations concrètes, le séminaire permet aux étudiants de maîtriser les principaux outils juridiques indispensables à l’élaboration et à la mise en œuvre de stratégies d’influence responsables, dans un environnement numérique en constante évolution.
Cet atelier permet aux étudiants, avec l'aide d'intervenants extérieurs et de membres de l'administration de Sciences Po Toulouse, de mettre à profit leurs connaissances pour l'organisation de la cérémonie de remise des diplômes.
La problématique est la suivante : "comment faire de cette cérémonie un moment exceptionnel pour les invités, valorisant le diplôme et l’Institut sur le long terme ?". Les étudiants seront amenés à proposer des solutions et à les mettre en œuvre en respectant le budget alloué et les objectifs fournis.
Le demi groupe sera partagé en 4 sous groupes : logistique, communication, partenariats, gestion des invités, qui seront amenés à collaborer pour mener à bien la mission.
L’atelier plonge les étudiants au cœur des réalités professionnelles du monde de l’entreprise. Tout au long de l’année, ils accompagnent une start-up dans la conception et le déploiement de son plan de communication, en travaillant en mode projet et en équipes spécialisées. Chaque groupe est ainsi mobilisé sur un axe stratégique spécifique : stratégie de communication sur les réseaux sociaux, conception et cadrage d’un site internet, ou encore commercialisation B to B avec la réalisation d’une plaquette. L’atelier permet aux étudiants de développer des compétences clés en gestion et planification de projet, travail collaboratif et management d’équipe, analyse de marché, élaboration de stratégies de communication et production de livrables professionnels. Ils sont également formés aux méthodes d’animation collective (focus groups, brainstorming), à l’identification des besoins clients et utilisateurs, à la pensée design et aux méthodes agiles, ainsi qu’à la collaboration avec des designers graphiques. Enfin, l’atelier renforce leurs capacités de synthèse, de présentation orale et leur aptitude à adopter un comportement professionnel adapté aux attentes d’un client réel.
Économie, société et environnement naturel constituent des systèmes en coévolution, de sorte que les fonctionnements des uns impactent directement celui des autres, et inversement. Les règles de fonctionnement de nos sociétés, qu’elles soient politiques (règlements, lois…), sociales (habitudes, pratiques…) ou économiques (organisation marchande, contrats…) impliquent des rapports particuliers à l’environnement naturel et génèrent différents impacts. Comprendre les transitions requiert une connaissance approfondie des institutions économiques. La première partie du cours présente donc les fondamentaux de l’économie des institutions, et ceux des mécanismes micro et macro à l’œuvre dans les processus de transitions. Questionner la manière dont ces institutions économiques et sociales fonctionnent constitue un exercice important pour identifier tant les verrous que les stratégies de changement. La deuxième partie du cours propose un apprentissage des fondamentaux de l’économie écologique, située au croisement de l’économie et de l’écologie, et de ses pistes pour penser les enjeux de soutenabilité.
Ce cours propose une initiation aux Science Studies, c’est-à-dire à une analyse de la science (tant ses concepts que ses disciplines, ses acteurs ou ses institutions) par le prisme des sciences sociales. Dans cette perspective, l’activité scientifique est fondamentalement pensée comme une activité sociale, explicable par des causes liées à l’organisation sociale, économique et politique des sociétés : en termes matériels, en analysant les intrications profondes entre sciences, techniques et aspects socioéconomiques (capitalisme, division genrée de l’espace social, etc.) ; en termes historiques, en retraçant un phénomène de spécialisation, de professionnalisation mais aussi d’enfermement de la science ; en termes politiques, enfin, en revenant sur les débats contemporains autour des technosciences et de leurs effets. Sous cet aspect, on abordera la thématique des risques pour laquelle il existe un segment savant dédié. Outre une compilation de plus en plus riche de cas empiriques (situations de crise, risques diffus, monographie d’institutions, etc.), on y trouve un véritable travail collectif d’approfondissement théorique autour de nombreuses notions (risques, crises, incertitudes, menaces, etc.), faisant de cet espace de production scientifique un segment très dynamique et prometteur puisqu’il permet de penser à nouveaux frais de nombreuses questions fondamentales des sciences sociales (la question du lien social, de la légitimité des institutions, de la gouvernabilité des sciences, etc.). Ce cours vise ainsi à présenter ce champ de recherche autour d’une approche constructiviste des risques, considérant que ceux-ci sont avant tout des constructions sociales, des façons de nommer et de gérer de nouvelles menaces marquées par l’incertitude et que la science ne peut plus résorber. Sans aller jusqu’à postuler l’existence d’une « société du risque », il s’agira ainsi de comprendre en quoi la forme « risque », construite et mobilisée pour affronter certains enjeux inédits, transforme les configurations sociales dans lesquelles elle est produite.
NC
Chapitre introductif : Pourquoi comparer les administrations publiques en Europe ?
Chapitre 1 : Des formes variées de « distribution des pouvoirs » entre layers of government.
Chapitre 2 : Au coeur des Etats : gouvernements et administrations centrales
Chapitre 3 : Comment devient-on fonctionnaire ? Recrutement, formation et socialisation.
Chapitre 4: Les carrières des fonctionnaires, un révélateur des dynamiques administratives.
Chapitre 5 : Regards sur l'activité politico-administrative dans la production nationale des politiques publiques.
Chapitre 6 : Une action publique de plus en plus territorialisée.
Chapitre 7 : Des administrations en « réforme » permanente : entre néo-managérialisme et nouvelle quête de cohérence.
This course provides an introduction to country risk analysis, with an emphasis on its application to emerging countries. The course is divided into two parts. The first part covers the history of country risk through the lens of financial crises. It will present some of the main issues that have been analyzed in the academic literature and that prevail in the public debate. It will look in detail at certain episodes of the history of financial crises. Emphasis will be given to the organizational structure of financial markets, to the role of international organizations, and to financial actors (regulators, rating agencies, and financial intermediaries), consistently considering the broad historical context. The second part of the course covers the different dimensions of country risk: international political , domestic political and institutional, jurisdiction , macro and microeconomic, sanitary, health, industrial, and environmental, and natural and climate risks. The focus will be on the question of the measurement of country risk, in terms of indicators and ratings, as well as on its diagnostics.
Cet enseignement a pour ambition de présenter à la fois les aspects formels et matériels des droits humains dans les systèmes international (cadre onusien) et régional (Conseil de l’Europe et interaméricain). Seront mis en perspective tant les fondements théoriques de la protection des droits fondamentaux, les différents instruments et logiques de systèmes (ingénieries), les interprètes (juges, organes quasi juridictionnels et autorités) qui participent à leur mise en œuvre, l’articulation des niveaux de protection ainsi que les acteurs (États, OI, ONG et les entreprises) impliqués dans la protection effective de ces droits. Certains aspects matériels de cette protection seront approfondis « au fil de l’eau » en guise d’illustration en s’appesantissant sur le contenu des droits et de la jurisprudence.
This course deals with international migration from a multidisciplinary perspective, to provide students with an understanding of the factors behind contemporary trends in international population movements. The focus will be mainly on international migration within and towards Europe, but the migration dynamics and patterns in other parts of the world will as well be introduced. The following topics will be covered: international migration systems and population geography; migration theories and policies; causes and impacts of international migration; economic migration and remittances; migration of talent; transnational networks and transnational practices; refugees and environmentally displaced persons; return migration. One session will also be dedicated to research methods, tools and data in migration studies. This course will make use of various types of sources, such as scientific books and articles, migration portals, news articles, maps, and short videos.
Le cours a pour objectif de doter les étudiants d’une compréhension approfondie des enjeux contemporains de la communication numérique et des leviers constitutifs d’une stratégie digitale performante. Il vise à construire une véritable culture digitale professionnelle, en articulant réflexion stratégique, analyse des usages et mise en pratique opérationnelle. Le cours aborde notamment la construction de stratégies digitales, la stratégie de contenus, l’influence, la communication publique à l’ère numérique, le shopper digital, ainsi que les enjeux de responsabilité et de durabilité (Green IT), à travers des cas concrets et des interventions professionnelles. Les étudiants sont évalués au moyen de deux modalités complémentaires : un exposé/benchmark permettant d’analyser des dispositifs existants, et une compétition d’agences les plaçant en situation réelle de réponse à un brief client.
Le cours vise à doter les étudiants de compétences solides en analyse quantitative. Il propose une formation complète à la collecte, à la catégorisation et à l’interprétation des données, en insistant sur la phase de préparation en amont (réseaux sociaux, open data, OSINT) et sur les choix méthodologiques liés aux supports d’analyse. Les étudiants sont initiés aux principaux outils et méthodes d’analyse de données, ainsi qu’aux bonnes pratiques de restitution, à travers la production de notes de veille, de synthèses et de scénarisations de données adaptées aux enjeux de communication et d’influence. Le cours intègre également une introduction à la visualisation et à la cartographie des données, notamment via l’outil Gephi, afin de permettre une lecture stratégique et opérationnelle des informations complexes.
L’objectif du séminaire est de former par la pratique aux principales techniques d’enquête utilisées dans les recherches de sciences sociales : entretiens, observation, archives, questionnaires… Cet enseignement vise à donner les premières bases méthodologiques tant pour la réalisation du mémoire de recherche que dans une logique de professionnalisation vers les métiers de la communication où ces savoir-faire sont couramment utilisés. Le déroulement du séminaire suit donc les différentes étapes d’un travail de recherche scientifique : la construction de l’objet, l’élaboration du protocole d’enquête, la collecte puis l’analyse des données. L’enseignement en séminaire articule un travail régulier de lectures et un apprentissage par la pratique, grâce à la réalisation d’en enquête collective.
Le cours propose aux étudiants une initiation approfondie aux principes fondamentaux du design graphique appliqué à la communication stratégique. Il vise à développer une culture visuelle critique et opérationnelle, en articulant théorie de la perception, hiérarchisation de l’information et mise en forme des messages. À travers l’analyse de dispositifs visuels contemporains et la réalisation de projets pratiques, les étudiants apprennent à concevoir des supports graphiques et des infographies clairs, cohérents et persuasifs, adaptés aux enjeux de l’influence, des médias et de la communication publique et institutionnelle.
Cet atelier permet aux étudiants, avec l'aide d'intervenants extérieurs et de membres de l'administration de Sciences Po Toulouse, de mettre à profit leurs connaissances pour l'organisation de la cérémonie de remise des diplômes.
La problématique est la suivante : "comment faire de cette cérémonie un moment exceptionnel pour les invités, valorisant le diplôme et l’Institut sur le long terme ?". Les étudiants seront amenés à proposer des solutions et à les mettre en œuvre en respectant le budget alloué et les objectifs fournis.
Le demi groupe sera partagé en 4 sous groupes : logistique, communication, partenariats, gestion des invités, qui seront amenés à collaborer pour mener à bien la mission.
L’atelier plonge les étudiants au cœur des réalités professionnelles du monde de l’entreprise. Tout au long de l’année, ils accompagnent une start-up dans la conception et le déploiement de son plan de communication, en travaillant en mode projet et en équipes spécialisées. Chaque groupe est ainsi mobilisé sur un axe stratégique spécifique : stratégie de communication sur les réseaux sociaux, conception et cadrage d’un site internet, ou encore commercialisation B to B avec la réalisation d’une plaquette. L’atelier permet aux étudiants de développer des compétences clés en gestion et planification de projet, travail collaboratif et management d’équipe, analyse de marché, élaboration de stratégies de communication et production de livrables professionnels. Ils sont également formés aux méthodes d’animation collective (focus groups, brainstorming), à l’identification des besoins clients et utilisateurs, à la pensée design et aux méthodes agiles, ainsi qu’à la collaboration avec des designers graphiques. Enfin, l’atelier renforce leurs capacités de synthèse, de présentation orale et leur aptitude à adopter un comportement professionnel adapté aux attentes d’un client réel.
Organisée lors de la journée de rentrée, début septembre, la session « Pédagogie de l’alternance » a pour objectif d’accompagner les étudiantes et étudiants dans la compréhension des spécificités de l’apprentissage au sein du parcours Communication et Stratégies d’Influence. Elle présente les modalités pédagogiques propres à la formation en alternance, les droits et devoirs des apprentis, ainsi que les savoir-être attendus dans un environnement professionnel exigeant. Cette session est également l’occasion de détailler l’organisation de l’année académique, les enseignements dispensés et les principaux exercices d’évaluation, tels que le Grand oral de communication ou le mémoire de recherche, afin de permettre à chacun d’aborder son parcours avec une vision claire des attentes et des objectifs.
Le cours propose une grille de lecture sociologique des activités et des professions de la communication, conçue à la fois comme un appui méthodologique pour la recherche et comme un outil de compréhension de l’entrée sur le marché du travail. Il vise à dépasser les croyances et les faux problèmes associés à ces métiers en interrogeant leurs enjeux réels, leurs pratiques et leurs effets sur les acteurs politiques, institutionnels et économiques. En mobilisant la sociologie du travail et la sociologie des professions, le cours analyse la diversité des spécialités (communication politique, publique, de crise, en agence, etc.) et leur évolution historique, tout en mettant en lumière ce qui fait l’unité de ce milieu professionnel. Il s’appuie sur des enquêtes empiriques (observations, entretiens, analyse de documents) pour étudier les organisations du travail, les chaînes de coopération, les formes de régulation et les identités professionnelles, afin de situer les métiers de la communication dans les structures sociales qui les façonnent.
L’Atelier d’avancement des mémoires a pour objectif de dégager, au cours de chaque semaine de cours, un temps de travail spécifiquement dédié à la progression du mémoire. Conçu selon un format d’atelier, il permet d’assurer un suivi régulier de l’avancement des travaux à travers des points méthodologiques, avec des consignes précises, des conseils personnalisés et un calendrier structurant. Les étudiants y travaillent directement sur leur mémoire, dans un cadre propice à la concentration et à l’échange. L’enseignant responsable est présent tout au long de la séance afin d’assurer un encadrement individualisé et d’accompagner chacun dans les différentes étapes de son travail de recherche.
Animés par des professionnels de la communication reconnus, les modules de spécialisation en communication offrent aux étudiants une compréhension d’ensemble du secteur de la communication, en complément de la spécialisation approfondie acquise par l’apprentissage en entreprise. Conçus pour préparer à des métiers à responsabilité, ces enseignements permettent d’appréhender les grandes problématiques, les enjeux stratégiques ainsi que les méthodes et outils propres à chaque champ de la communication. Ils visent ainsi à doter les étudiants d’une vision globale indispensable à l’analyse, à la conception et au pilotage de stratégies de communication et d’influence dans des environnements complexes.
Au cours de ce semestre, ces modules concernent les spécialisations suivantes :
Animés par des professionnels de la communication reconnus, les modules de savoir-faire en communication visent à renforcer la maîtrise des compétences techniques et créatives indispensables aux métiers de la communication. Ils proposent des outils, méthodes et pratiques professionnelles, permettant aux étudiants de consolider des savoir-faire communs à l’ensemble des spécialisations. Ce cours offre ainsi un socle opérationnel essentiel pour concevoir, analyser et mettre en œuvre des stratégies de communication adaptées à des contextes variés et en constante évolution.
Au cours de ce semestre, ces modules concernent les savoir-faire suivants :
L’Atelier d’avancement des mémoires a pour objectif de dégager, au cours de chaque semaine de cours, un temps de travail spécifiquement dédié à la progression du mémoire. Conçu selon un format d’atelier, il permet d’assurer un suivi régulier de l’avancement des travaux à travers des points méthodologiques, avec des consignes précises, des conseils personnalisés et un calendrier structurant. Les étudiants y travaillent directement sur leur mémoire, dans un cadre propice à la concentration et à l’échange. L’enseignant responsable est présent tout au long de la séance afin d’assurer un encadrement individualisé et d’accompagner chacun dans les différentes étapes de son travail de recherche.
Animés par des professionnels de la communication reconnus, les modules de spécialisation en communication offrent aux étudiants une compréhension d’ensemble du secteur de la communication, en complément de la spécialisation approfondie acquise par l’apprentissage en entreprise. Conçus pour préparer à des métiers à responsabilité, ces enseignements permettent d’appréhender les grandes problématiques, les enjeux stratégiques ainsi que les méthodes et outils propres à chaque champ de la communication. Ils visent ainsi à doter les étudiants d’une vision globale indispensable à l’analyse, à la conception et au pilotage de stratégies de communication et d’influence dans des environnements complexes.
Au cours de ce semestre, ces modules concernent les spécialisations suivantes :
Animés par des professionnels de la communication reconnus, les modules de savoir-faire en communication visent à renforcer la maîtrise des compétences techniques et créatives indispensables aux métiers de la communication. Ils proposent des outils, méthodes et pratiques professionnelles, permettant aux étudiants de consolider des savoir-faire communs à l’ensemble des spécialisations. Ce cours offre ainsi un socle opérationnel essentiel pour concevoir, analyser et mettre en œuvre des stratégies de communication adaptées à des contextes variés et en constante évolution.
Au cours de ce semestre, ces modules concernent les savoir-faire suivants :
alternance@sciencespo-toulouse.fr